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Peinture, photo, écologie, poésie...Site de Xavier Cousin
Bienvenue!!! Voici les peintures de Xavier Cousin

    

les paysages de Xavier Cousin


"Hommage à Caspar David Friedrich" 03/2003 "Nouvelle Zélande" 08/2003 "Hommage à Derain" 09/2003 voici la principale production de paysages en 2003.
C'est dans la production de 2003, que j'ai  perfectionné la peinture de paysage en acrylique. Cette technique a pour principal attrait son  pouvoir de séchage très rapide, puisqu'une dizaine de minutes suffisent pour une mince pellicule de peinture. Cette même année j'ai découvert  la peinture romantique de l'école anglaise et allemande, correspondant à la première moitié du XIXème siècle pour ne pas entrer dans les  détails.
 


"L'angoisse de l'après" 02/2004 "dissimulé par le marais" 06/2004 "lueur d'espoir" 07/04 "nouvelle terre" ou troublante rupture" 07/04
         Commentaire pour ce tableau

"seul au monde" 07/04 "magnifience de la nature" 08/04 "Fujisan" 08/04 "le temple secret" ou "yama" 08/04


"la tranquilité" 09/04 "Refuge avant la tempete" 10/04 "La chute aux fées" 11/04 voici la production de paysages pour l'année 2004
   
    voir les paysages de 2005.

  L'année 2004 a constitué un tournant majeur dans ma façon de peindre et ce pour plusieurs raisons. D'une part j'ai bénéficié de l'apport de la technique à l'huile. Elle  m'a offert une nouvelle fluidité, plus d'éclat dans mes teintes, et une nouvelle luminosité. D'autre part j'ai puisé de nouvelles ressources dans la thématique du paysage romantique.

Si Caspar David Friedrich opposait "l'oeil de l'esprit" à "l'oeil physique" de son ami Goethe, c'était notamment pour créer une vision divine de la nature et dans la nature ; la lune dans ses couchers de soleil étant pour exemple dans ses nombreux tableaux, le symbole du Christ vainqueur (la lune) sur la mort (le soleil couchant).

Dans cette optique, le paysage, la nature constituaient plus que tout une manifestation de Dieu ; mais surtout la nature représentait Sa force, Son immensité, Sa complexité et par là-même, une puissance invulnérable qui dominait l'Homme. La peinture de paysage prît alors valeur de peinture de dévotion.  Mais au début du 19ème siècle, l'Homme n'aurait jamais imaginé que l'environnement était avant tout un équilibre qu'il ne fallait pas briser, sous peine de le fragiliser. C'est une réalité qui régit nos vie aujourd'hui mais qui ne pouvait entrer en compte dans la vision du monde et de la nature à cette époque.
La bataille pour le progrès technique accéléré dans le siècle de Goethe, avec ses industries lourdes et cette course à l'extraction des diverses ressources ont entraîné le déclin de notre environnement naturel, et c'est réellement aujourd'hui que l'on en mesure les conséquences.La nature montre des signes de faiblesse à mesure que l'homme progresse. Dieu n'en est donc pas l'incarnation, auquel cas, Sa création, l'Homme, serait en train de Le détruire...

L'optique de ma peinture de paysage est, dans ce sens, un plaidoyer à la sauvegarde de l'environnement dont le paysage n'est qu'un instant, une perception de cette nature, régis par les conditions de la lumière pour l'observer et la subjectivité.
Le premier tableau, "l'angoisse de l'après", réalisé en février 2004 a été le point de départ de cette réflexion pour ma peinture de paysage.
Au départ je voulais m'inspirer de "Maison isolée dans une forêt de pins" (1825) de Caspar David Friedrich mais en cours de réalisation il me fallait l'arrêter, je tenais un concept au-delà de ce paysage inachevé...le "paysage néo-romantique", moins "figuratif" celui-ci.(voir paysages tourmentés) William Turner aurait peut-être apprécié puisque lui même peignait  dans son oeuvre de maturité une lumière qui irradiait littéralement le paysage.
Cette propension à figer une sensation comme la peur est l'apanage de cet "outil" qu'est l'art : Ici, la maison, qui représente le foyer, la chaleur, ce qui rassure, est pratiquement emmitouflée dans un petit bois...Cependant, en  face d'elle, il y a un vide,  il n'y a plus âme qui vive, l'oeil progresse vers le néant. Celui-ci est teinté d'un violet profond et froid. Les forêts de Friedrich n'étaient pas rassurantes (voir "chasseur dans la forêt" 1813), ici son absence l'est davantage.
 L'homme a modifié son environnement et perd ses repères avec. C'est le manifeste que je tenais à revendiquer dans cette tranche réflexive du "néo-romantisme". Après ce tableau j'ai travaillé sur des paysages plus "sages" en parallèle d'autres peintures plus tourmentées, car cette revendication n'est pas un pleur de désespoir mais plutôt la mise en relief du combat qu'il va falloir mener pour garder les trésors de la nature, à moins que nous nourrissions secrètement le désir de vivre un jour dans des villes sous des bulles oxygénées artificiellement...

"Végétation luxuriante" 03/05 "le frais printemps" 05/05 "Hitsuji ga imasu" 06/05 "Poésie de la création" 09/05

la mi-saison la production de paysages de 2005

"la couleur du néant" 01/2006 "Rencontre de masses d'air" 02/06 Pommes dans la neige 03/06 "Lété indien" 06/06

"boku no mori" 06/06 "sakura no hana" 06/06 "Bain de soleil." 10/06 format P10 Vers un ailleurs

Le reve incertain. Desho tableau de l'année 2006

"Le mystère de la source d'or" 03/07 (format 3P) "Soleil d'hiver" 02/07  (format 3P) Prochainement Les peintures de l'année 2007



Prochainement

peintures de l'année 2008


Prochainement

peinture de l'année 2009




Ascenceur pour les paysages de 2003 Accès à la section des paysages tourmentés. Accès à la section des travaux de peinture parallèles.

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